Algofene-Dolostop

Algofene®

Ibuprofène

 

PRESENTATION 

ALGOFENE 200 mg comprimé pelliculé, boite de 30 comprimés.

ALGOFENE 400 mg comprimé pelliculé, boite de 30 comprimés.

COMPOSITION 

Substance active : Ibuprofène.

ALGOFENE 200 mg comprimé pelliculé, contient 200 mg d’ibuprofène par comprimé.

ALGOFENE 400 mg comprimé pelliculé, contient 400 mg d’ibuprofène par comprimé.

Excipients

ALGOFENE 200 mg comprimé, q.s.p 1 comprimé pelliculé.

ALGOFENE 400 mg comprimé, q.s.p 1 comprimé pelliculé.

CLASSE PHARMACOTHERAPEUTIQUE

Analgésique, antipyrétique et anti-inflammatoire non stéroïdien.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES

ALGOFENE 200 mg comprimé pelliculé :

Il est indiqué, chez l’adulte et l’enfant de plus de 20 kg (soit environ 6 ans), dans le traitement de courte durée de la fièvre et/ou des douleurs telles que maux de tête, états grippaux, douleurs dentaires, courbatures et règles douloureuses.

ALGOFENE 400 mg comprimé pelliculé   :

Elles sont limitées, chez l’adulte (plus de 15 ans), au:

  • Traitement symptomatique au long cours:
    – Des rhumatismes inflammatoires chroniques, notamment polyarthrite rhumatoïde, spondylarthrite ankylosante ou syndromes apparentés tels que le syndrome de Fiessinger Leroy-Reiter et rhumatisme psoriasique.
    – De certaines arthroses invalidantes et douloureuses.
  • Traitement symptomatique de courte durée des poussées aiguës des:
  • Rhumatismes abarticulaires tels que péri-arthrites scapulo-humérales, tendinites, bursites
  • Arthroses
  • Arthrites microcristallines
  • Lombalgies
  • Radiculalgies
  • Affections aiguës post-traumatiques bénignes de l’appareil locomoteur.
  • Dysménorrhées après recherche étiologique.
  • Traitement symptomatique des affections douloureuses d’intensité légère à modérée et/ou des états fébriles tels que maux de tête, états grippaux, douleurs dentaires, courbatures et règles douloureuses.

CONTRE-INDICATIONS 

ALGOFENE est contre-indiqué dans les situations suivantes:

  • Au-delà de 5 mois de grossesse révolus
  • Antécédents d’allergie ou d’asthme déclenchés par la prise de ce médicament ou d’un médicament apparenté, notamment autres anti-inflammatoires non stéroïdiens, acide acétylsalicylique (aspirine)
  • Antécédent d’allergie aux autres constituants du comprimé
  • Antécédents de saignements gastro-intestinaux ou d’ulcères liés à des traitements antérieurs par AINS
  • Ulcère ou saignement de l’estomac ou de l’intestin en évolution ou récidivant
  • Hémorragie gastro-intestinale, hémorragie cérébrale ou autre hémorragie en cours
  • Insuffisance hépatique sévère
  • Insuffisance rénale sévère
  • Insuffisance cardiaque sévère
  • Lupus érythémateux disséminé
  • Enfant de moins de 6 ans car il peut avaler de travers et s’étouffer pour l’ALGOFENE 200 mg
  • Enfant de moins de 15 ans pour l’ALGOFENE 400 mg

MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS D’EMPLOI 

A forte dose, supérieure à 1200 mg/jour, ce médicament possède des propriétés anti-inflammatoires et peut provoquer des inconvénients parfois graves qui sont ceux observés avec les médicaments anti-inflammatoires non stéroïdiens.

Les médicaments tels qu’ALGOFENE pourraient augmenter le risque de crise cardiaque (infarctus du myocarde) ou d’accident vasculaire cérébral. Le risque est d’autant plus important que les doses utilisées sont élevées et la durée de traitement prolongée.

Le patient ne doit pas dépasser les doses recommandées ni la durée de traitement.

Une surveillance adéquate et des recommandations sont requises chez les patients qui présentent des problèmes cardiaques, chez ceux qui ont eu un accident vasculaire cérébral ou chez ceux qui pensent avoir des facteurs de risque pour ce type de pathologie (par exemple en cas de pression artérielle élevée, de diabète, de taux de cholestérol élevé ou si le patient est fumeur).

Les sujets âgés présentent un risque plus élevé d’effets indésirables, en particulier pour les hémorragies gastro-intestinales, ulcères et perforations. Les fonctions rénales, hépatiques et cardiaques doivent être étroitement surveillées. La posologie doit être la plus faible possible pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes.

Avant de prescrire ce médicament, le médecin doit s’assurer que le patient ne présente pas :

  • D’antécédent d’asthme associé à une rhinite chronique, une sinusite chronique ou des polypes dans le nez. L’administration de cette spécialité peut entraîner une crise d’asthme, notamment chez certains sujets allergiques à l’aspirine ou à un anti-inflammatoire non stéroïdien
  • De prise d’un traitement anticoagulant. Ce médicament peut entraîner des manifestations gastro-intestinales graves
  • D’antécédents digestifs (hernie hiatale, hémorragies digestives, ulcères de l’estomac ou du duodénum anciens)
  • De maladie du cœur, du foie ou du rein
  • De varicelle. Ce médicament est déconseillé en raison d’exceptionnelles infections graves de la peau
  • De traitement concomitant avec d’autres médicaments qui augmentent le risque d’ulcère gastroduodénal ou hémorragie, par exemple des corticoïdes oraux, des antidépresseurs (ceux de type ISRS, c’est-à-dire Inhibiteurs Sélectifs de la Recapture de la Sérotonine), des médicaments prévenant la formation de caillots sanguins tels que l’aspirine ou les anticoagulants tels que la warfarine.
  • De traitement concomitant avec du méthotrexate à des doses supérieures à 20 mg par semaine ou avec du pemetrexed

Au cours du traitement, en cas:

  • De troubles de la vue
  • D’hémorragie gastro-intestinale (rejet de sang par la bouche, présence de sang dans les selles ou coloration des selles en noir).
  • D’apparitions de signes cutanés ou muqueux qui ressemblent à une brûlure (rougeur avec bulles ou cloques, ulcérations).
  • De signes évocateurs d’allergie à ce médicament, notamment crise d’asthme ou brusque gonflement du visage et du cou.

Le patient ne doit pas prendre en même temps que ce médicament d’autres médicaments contenant des anti-inflammatoires non stéroïdiens et/ou de l’aspirine.

INTERACTIONS AVEC D’AUTRES MEDICAMENTS 

  • Aspirine (acide acétylsalicylique) ou d’autres anti-inflammatoires non stéroïdiens
  • Corticostéroïdes
  • Anticoagulants oraux comme la warfarine, héparine injectable, antiagrégants plaquettaires ou autres thrombolytiques comme la ticlopidine
  • Lithium
  • Méthotrexate
  • Inhibiteurs de l’enzyme de conversion de l’angiotensine, diurétiques, bêta-bloquants et antagonistes de l’angiotensine II
  • Certains antidépresseurs (inhibiteurs sélectifs de la recapture de la sérotonine)
  • Pemetrexed
  • Ciclosporine, tacrolimus.

GROSSESSE ET ALLAITEMENT 

Grossesse

Au cours du premier trimestre de grossesse (12 semaines), l’utilisation ne doit être envisagée que si nécessaire.

De 2,5 à 5 mois de grossesse révolus (12 à 24 semaines d’aménorrhée), une prise brève ne doit être prescrite que si nécessaire. Une prise prolongée est fortement déconseillée.

Au-delà de 5 mois de grossesse révolus (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée), toute prise même ponctuelle est contre-indiquée, car son effet sur l’enfant peut avoir des conséquences graves notamment sur un plan cardio-pulmonaire et rénal, et cela même avec une seule prise.

Allaitement

Ce médicament passe dans le lait maternel. Par mesure de précaution, il convient d’éviter de l’utiliser pendant l’allaitement.

LISTE DES EXCIPIENTS À EFFET NOTOIRE 

Sans objet.

POSOLOGIE, MODE ET/OU VOIE(S) D’ADMINISTRATION, FREQUENCE D’ADMINISTRATION ET DUREE   DU TRAITEMENT 

Posologie:

ALGOFENE 200mg :

Adapté à l’adulte et à l’enfant a partir de 20 kg (environ 6 ans).

Affections douloureuses et/ou fébriles :

Chez l’enfant, la posologie usuelle est de 20 à 30 mg/kg/jour en 3 prises par jour (sans dépasser 30 mg/kg/jour).

Chez l’enfant de 20 à 30 kg (environ 6 à 11 ans): 1 comprimé (200 mg), à renouveler si besoin au bout de 6 heures. Dans tous les cas, ne pas dépasser 3 comprimés par jour (600 mg).

Chez l’adulte et l’enfant de plus de 30 kg (environ 11-12 ans): 1 à 2 comprimés (200 mg à 400 mg), à renouveler si besoin au bout de 6 heures. Dans tous les cas, ne pas dépasser 6 comprimés par jour (1200 mg).

ALGOFENE 400 mg :

Réservé à l’adulte (plus de 15 ans).

La posologie varie en fonction de l’indication:

  • Affections rhumatismales :
    – Traitement d’attaque : 2 comprimés de 400 mg 3 fois par jour
    – Traitement d’entretien : 1 comprimé de 400 mg 3 à 4 fois par jour.
  • Règles douloureuses : 1 comprimé de 400 mg jusqu’a’ un maximum de 4 fois par jour
  • Autres douleurs et/ou fièvre : 1 comprimé de 400 mg jusqu’a’ un maximum de 3 fois par jour

Mode d’administration :

ALGOFENE 200mg et ALGOFENE 400 mg :

Voie orale.

Avaler le comprimé sans le croquer, avec un grand verre d’eau.

Les comprimés sont à prendre de préférence au cours d’un repas.

Fréquence d’administration

Les prises régulières permettent d’éviter les pics de douleurs ou de fièvre. Elles doivent être espacées d’au moins 6 heures.

Se conformer strictement à l’ordonnance du médecin.

En dehors des affections rhumatismales, si la douleur persiste plus de 5 jours ou la fièvre plus de 3 jours, si elles s’aggravent ou en cas de survenue d’un nouveau trouble, il est conseillé au patient de prendre un avis médical.

EFFETS INDESIRABLES 

Les médicaments tels qu’ALGOFENE pourraient augmenter le risque de crise cardiaque (infarctus du myocarde) ou d’accident vasculaire cérébral.

Peuvent survenir des réactions allergiques:

  • Cutanées: éruption sur la peau, démangeaisons, œdème, aggravation d’urticaire chronique,
  • Respiratoires, de type crise d’asthme,
  • Généralisées: brusque gonflement du visage et du cou avec gêne respiratoire (œdème de Quincke).
  • Dans certains cas rares, il est possible que survienne une hémorragie gastro-intestinale .Celle-ci est d’autant plus fréquente que la posologie utilisée est élevée.
  • Il peut exceptionnellement être observé des maux de tête accompagnés de nausées, de vomissements et de raideur de la nuque.

Exceptionnellement, des infections graves de la peau ont été observées en cas de varicelle.

Très exceptionnellement peuvent survenir des manifestations bulleuses de la peau ou des muqueuses (sensation de brûlure accompagnée de rougeur avec bulles, cloques, ulcérations).

Au cours du traitement, il est possible que surviennent:

  • Des troubles digestifs: maux d’estomac, vomissements, nausées, diarrhée, constipation,
  • Exceptionnellement, vertiges, maux de tête, rares troubles de la vue, diminution importante des urines, insuffisance rénale.

Exceptionnellement, ont été observées des modifications du bilan hépatique ou de la formule sanguine (baisse des globules blancs ou des globules rouges) pouvant être graves.

Déclaration des effets indésirables :

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament.

Vous pouvez déclarer les effets indésirables directement ou via le centre national de pharmacovigilance. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

CONSERVATION

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants

Conditions de conservation :

Pas de conditions particulières de conservation

CONDITIONS DE DELIVRANCE :

Liste II

PEREMPTION 

Ne pas utiliser ALGOFENE après la date de péremption mentionnée sur la boîte.

Date de réalisation : Juin 2016

 

Pour toute autre information, s’adresser aux Laboratoires Pharma 5 :

Siège : 21, Rue des Asphodèles – Casablanca – Maroc

Site de fabrication : Zone industrielle, Ouled Saleh – Bouskoura – Maroc

Pharmacien Responsable :

Dr Yasmine Lahlou Filali


 

Dolostop®

Paracétamol

 

FORMES PHARMACEUTIQUES ET PRESENTATIONS :

DOLOSTOP 2,4% solution buvable flacon de 60 ml et flacon de 90 ml.
DOLOSTOP 100 mg, 150 mg, 200 mg, 300 mg, boite de 10 suppositoires.
DOLOSTOP 100 mg, 150 mg, 200 mg, 300 mg, poudre pour solution buvable, boite de 12 et boite 24 de sachets.
DOLOSTOP 500 mg, boite de 16 comprimés effervescents.
DOLOSTOP 1000 mg, boite de 8 comprimés effervescents.
DOLOSTOP 500 mg, boite de 20 comprimés.
DOLOSTOP 1000 mg, boite de 8 comprimés.

 

COMPOSITION QUALITATIVE ET QUANTITATIVE :    

DOLOSTOP 2,4%, solution buvable
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 2,4 mg
Excipients q.s.p .………………….……………………………………………………………………………………..…… 100 ml.

DOLOSTOP 100 mg, suppositoire
Paracétamol………………………………………………………………………………………………….. 100 mg
Excipients q.s.p ………………………………………………………………………………………………………. 1 suppositoire

DOLOSTOP 150 mg, suppositoire
Paracétamol………………………………………………………………………………………………….. 150 mg
Excipients q.s.p ………………………………………………………………………………………………………. 1 suppositoire

DOLOSTOP 200 mg, suppositoire
Paracétamol………………………………………………………………………………………………….. 200 mg
Excipients q.s.p ………………………………………………………………………………………………………. 1 suppositoire

DOLOSTOP 300 mg, suppositoire
Paracétamol………………………………………………………………………………………………….. 300 mg
Excipients q.s.p ………………………………………………………………………………………………………. 1 suppositoire

DOLOSTOP 100 mg, sachets
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 100 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………………………………………………………… 1 sachet

DOLOSTOP 150 mg, sachets
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 150 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………………………………………………………… 1 sachet

DOLOSTOP 200 mg, sachets
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 200 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………………………………………………………… 1 sachet

DOLOSTOP 300 mg, sachets
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 300 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………………………………………………………… 1 sachet

DOLOSTOP 500 mg, comprimés effervescents
Paracétamol……………………………………………………………………………………………………………. 500 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………….……………………… 1 comprimé effervescent

DOLOSTOP 1 000 mg, comprimés effervescents
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 1 000 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………….……………………… 1 comprimé effervescent

DOLOSTOP 500 mg, comprimé
Paracétamol……………………………………………………………………………………………………………. 500 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………………………….….……………………… 1 comprimé

DOLOSTOP 1 000 mg, comprimé
Paracétamol…………………………………………………………………………………………………………. 1 000 mg
Excipients q.s.p .………………….………………………………………………….………….………………………. 1 comprimé

                                          

CLASSE PHARMACOTHERAPEUTIQUE : 

ANALGESIQUE et ANTIPYRETIQUE, code ATC : N02BE01

 

INDICATIONS THERAPEUTIQUES :

Pour toutes les formes :
Traitement symptomatique des douleurs d’intensité légère à modérée et/ou des états fébriles.

Pour DOLOSTOP 1000 mg, comprimé et comprimé effervescent :
Traitement symptomatique des douleurs de l’arthrose.

DOLOSTOP 100 mg, suppositoire : Cette présentation est réservée au nourrisson pesant de 3 à 8 kg (environ de la naissance à 9 mois).

DOLOSTOP 150 mg, suppositoire : Cette présentation est réservée au nourrisson pesant de 8 à 12 kg (environ de 6 à 24 mois).

DOLOSTOP 200 mg, suppositoire : Cette présentation est réservée à l’enfant pesant de 12 à 16 kg (environ de 2 à 5 ans).

DOLOSTOP 300 mg, suppositoire : Cette présentation est réservée à l’enfant pesant de 15 à 24 kg (environ de 4 à 9 ans).

DOLOSTOP 100 mgpoudre pour solution buvable, en sachets : Cette présentation est réservée à l’enfant de 6 à 20 kg (soit environ de 3 mois à 7 ans).

DOLOSTOP 150 mg, poudre pour solution buvable, en sachets : Cette présentation est réservée à l’enfant de 8 à 30 kg (soit environ de 6 mois à 11 ans).

DOLOSTOP 200 mgpoudre pour solution buvable, en sachets : Cette présentation est réservée à l’enfant de 11 à 25 kg (soit environ de 18 mois à 10 ans).

DOLOSTOP 300 mg, poudre pour solution buvable, en sachets : Cette présentation est réservée à l’enfant de 16 à 48 kg (soit environ de 4 à 15 ans).

DOLOSTOP 2,4 %poudre pour solution buvable, en flacon : Cette présentation est réservée à l’enfant de 3 à 26 kg (soit environ de la naissance à 9 ans).

DOLOSTOP 500 mg, comprimé et comprimé effervescent : Cette présentation est réservée à l’adulte et à l’enfant à partir de 27 kg (soit à partir d’environ 8 ans).

DOLOSTOP 1 000 mg, comprimé et comprimé effervescent : Cette présentation est réservée uniquement à l’adulte et à l’enfant à partir de 50 kg (soit à partir d’environ 15 ans).

CONTRE-INDICATIONS :

• Hypersensibilité à la substance active ou à l’un des excipients
• Insuffisance hépatocellulaire sévère.

Pour DOLOSTOP Suppositoires
• Antécédent récent de rectites, d’anites ou de rectorragies.

 

MISES EN GARDE ET PRECAUTION D’EMPLOI :

Mises en gardes spéciales
Pour éviter un risque de surdosage :
• Vérifier l’absence de paracétamol dans la composition d’autres médicaments,
• respecter les doses maximales recommandées.

Doses maximales recommandées :
• Chez l’enfant de moins de 40 kg, la dose totale de paracétamol ne doit pas dépasser 80 mg/kg/j 

A titre d’information,
• chez l’enfant de 41 kg à 50 kg, la dose totale de paracétamol ne doit pas excéder 3 g par jour
• chez l’adulte et l’enfant de plus de 50 kg, LA DOSE TOTALE DE PARACETAMOL NE DOIT PAS EXCEDER 4 GRAMMES PAR JOUR

Le paracétamol peut provoquer des réactions cutanées graves telles que la pustulose exanthématique aiguë généralisée (PEAG), le syndrome de Stevens-Johnson (SSJ) et la nécrolyse épidermique toxique (NET), qui peuvent être mortelles. Les patients doivent être informés des signes précoces de ces réactions cutanées graves, et l’apparition d’une éruption cutanée ou de tout autre signe d’hypersensibilité impose l’arrêt du traitement.

Pour DOLOSTOP Suppositoire : Avec les suppositoires, il y a un risque de toxicité locale, d’autant plus fréquent et intense que la durée du traitement est prolongée, le rythme d’administration est élevé et la posologie forte. En conséquence, l’administration d’un suppositoire n’est pas conseillée au-delà de 4 fois par jour, et la durée de traitement par voie rectale doit être la plus courte possible.

Précautions d’emploi

  • Chez un enfant traité par 60 mg/kg/jour de paracétamol, l’association d’un autre antipyrétique n’est justifiée qu’en cas d’inefficacité.
  • L’administration de paracétamol peut exceptionnellement entrainer une toxicité hépatique, même à dose thérapeutique, après un traitement de courte durée et chez des patients sans antécédent de troubles hépatiques.
  • La consommation de boissons alcoolisées pendant le traitement est déconseillé. En cas de sevrage récent d’un alcoolisme chronique, le risque d’atteinte hépatique est majoré.
  • Chez l’enfant, la posologie devra être ajustée en fonction du poids.

Le paracétamol est à utiliser avec précaution en cas :

  • d’insuffisance hépatocellulaire légère à modérée,
  • d’insuffisance rénale,
  • de syndrome de Gilbert (jaunisse familiale non hémolytique),
  • de déficience en Glucose-6-Phosphate Déshydrogénase (G6PD) (pouvant conduire à une anémie hémolytique),
  • d’alcoolisme chronique, de consommation excessive d’alcool (3 boissons alcoolisées ou plus chaque jour),
  • d’anorexie, de boulimie ou de cachexie,
  • de malnutrition chronique (réserves basses en glutathion hépatique),
  • de déshydratation, d’hypovolémie
  • réserves basses en glutathion telles que par exemple malnutrition chronique, jeûne, amaigrissement récent, sujet âgé de plus de 75 ans ou de plus de 65 ans et polypathologique, hépatite virale chronique et VIH, mucoviscidose, cholémie familiale (maladie de Gilbert),
  • allergie à l’aspirine et/ou aux anti-inflammatoires non stéroïdiens (AINS).

En cas de diarrhée, la forme suppositoire n’est pas adaptée.

En cas de découverte d’une hépatite virale aiguë, il convient d’arrêter le traitement.

DOLOSTOP 500 mg, comprimé effervescent contient 366 mg de sodium par comprimé effervescent. A prendre en compte chez les patients contrôlant leur apport alimentaire en sodium.

DOLOSTOP 1000 mg, comprimé effervescent contient 418 mg de sodium par comprimé effervescent. A prendre en compte chez les patients contrôlant leur apport alimentaire en sodium.

DOLOSTOP, poudre pour solution buvable en sachet et DOLOSTOP 2,4%, solution buvable contiennent du saccharose. Leur utilisation est déconseillée chez les patients présentant une intolérance au fructose, un syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou un déficit en sucrase/isomaltase.

 

INTERACTIONS AVEC D’AUTRES MEDICAMENTS ET AUTRES FORMES D’INTERACTIONS :

+ Phénytoine :
La phénytoïne administrée en association peut provoquer une diminution de l’efficacité du paracétamol et une augmentation du risque d’hépatotoxicité. Les patients recevant un traitement par la phénytoïne doivent éviter des grandes et/ou doses chroniques de paracétamol. Les patients seront soumis à une surveillance pour des signes d’hépatotoxicité.

+ Probénécide :
Le probénécide entraîne une diminution de près de la moitié de la clairance du paracétamol en inhibant sa conjugaison à l’acide glucuronique. Une diminution de la dose du paracétamol est à envisager en cas d’administration concomitante avec le probénécide.

+ Salicylamide :
Le salicylamide peut allonger la demi-vie d’élimination du paracétamol.

+ Inducteurs enzymatiques :
Des précautions seront prises lors de la prise concomitante de paracétamol et d’inducteurs enzymatiques. Ces substances comportent les barbituriques, l’isoniazide, la carbamazépine, la rifampicine et l’éthanol mais elles ne sont pas limitées à celles-ci.

Associations faisant l’objet de précautions d’emploi

+ Anticoagulants oraux : warfarine et autres anti-vitamine K (AVK)
Risque d’augmentation de l’effet de la warfarine et des autres AVK et du risque hémorragique en cas de prise de paracétamol aux doses maximales pendant au moins 4 jours. Contrôle biologique incluant un contrôle plus fréquent de l’INR. Adaptation éventuelle de la posologie de la warfarine et des autres AVK pendant le traitement par le paracétamol et après son arrêt.

+ Flucloxacilline
Risque d’acidose métabolique chez les patients recevant un traitement concomitant par flucloxacilline, en particulier chez les patients présentant un facteur de risque de déficit en glutathion, tel qu’une septicémie, une malnutrition, un alcoolisme chronique.

+ Médicaments hépatotoxiques
La toxicité du paracétamol peut être augmentée chez les patients traités par des médicaments potentiellement hépatotoxiques ou par des médicaments inducteurs enzymatiques du cytochrome P450, tels que les médicaments antiépileptiques (tels que phénobarbital, phénytoïne, carbamazépine, topiramate), la rifampicine ou en cas de prise concomitante d’alcool. L’induction du métabolisme entraine une production importante du métabolite hépatotoxique du paracétamol. L’hépatotoxicité se produit si la quantité de ce métabolite dépasse les capacités de liaison au glutathion.

POUR LES FORMES ORALES :

+ Les résines chélatrices
La prise de résine chélatrice peut diminuer l’absorption intestinale, et potentiellement l’efficacité du paracétamol pris simultanément. D’une façon générale, la prise de la résine doit se faire à distance de celle du paracétamol en respectant un intervalle de plus de 2 heures, si possible.

Interactions avec les examens paracliniques
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de la glycémie par la méthode à la glucose oxydase-peroxydase en cas de concentrations anormalement élevées.
La prise de paracétamol peut fausser le dosage de l’acide urique sanguin par la méthode à l’acide phosphotungstique.

 

GROSSESSE, ALLAITEMENT ET FERTILITE :

Grossesse
Les études effectuées chez l’animal n’ont pas mis en évidence d’effet tératogène ou fœtotoxique du paracétamol.
En clinique, les études épidémiologiques portant sur un nombre important de grossesses n’ont pas mis en évidence d’effet malformatif ou fœtotoxique lié à l’utilisation du paracétamol aux posologies usuelles.
Par conséquent, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse s’il est cliniquement nécessaire. Cependant il doit être utilisé à la dose efficace la plus faible, pendant la durée la plus courte et le moins fréquemment possible au cours de la grossesse.

Allaitement
Le paracétamol est éliminé en petites quantités dans le lait maternel suite à une administration orale. Des cas de rash cutané ont été rapportés chez le nourrisson allaité.
Aux doses thérapeutiques, l’administration de ce médicament est possible pendant l’allaitement.

Fertilité
En raison du mécanisme d’action potentiel sur les cyclo-oxygénase et la synthèse de prostaglandines, le paracétamol pourrait altérer la fertilité chez la femme, par un effet sur l’ovulation réversible à l’arrêt du traitement.
Des effets sur la fertilité des mâles ont été observés dans une étude effectuée sur le paracétamol chez l’animal. La pertinence de ces effets chez l’homme n’est pas connue.

 

POSOLOGIE, MODE D’ADMINISTRATION, FREQUENCE D’ADMINISTRATION ET DUREE DE TRAITEMENT

Posologie

Chez l’enfant, il est impératif de respecter les posologies définies en fonction du poids de l’enfant et donc de choisir une présentation adaptée. Les âges approximatifs en fonction du poids sont donnés à titre d’information.

La dose quotidienne de paracétamol recommandée est d’environ 60 mg/kg/jour, à répartir en 4 ou 6 prises, soit environ 15 mg/kg toutes les 6 heures ou 10 mg/kg toutes les 4 heures.

Pour les enfants, la dose totale en paracétamol ne doit pas dépasser 80 mg / kg / jour

DOLOSTOP SUPPOSITOIRE

Risque de toxicité locale : l’administration d’un suppositoire n’est pas conseillée au-delà de 4 fois par jour et le traitement par voie rectale doit être le plus court possible. En cas de diarrhée, l’administration du suppositoire n’est pas recommandée.

PRODUIT Poids (âge) Dose par administration Intervalle d’administration Dose journalière maximale
DOLOSTOP 100 mg, Suppositoire Nourrisson de 5 à 8 kg(de 2 à 9 mois) 100 mg(1 suppositoire) 6 heures 400 mg par jour(4 suppositoires)
DOLOSTOP 150 mg, Suppositoire Nourrisson de 8 à 12 kg(de 6 à 24 mois) 150 mg(1 suppositoire) 6 heures 600 mg par jour(4 suppositoires)
DOLOSTOP 200 mg, Suppositoire Enfants de 12 à 16 kg(environ de 2 à 5 ans) 200 mg(1 suppositoire) 6 heures 800 mg par jour(4 suppositoires)
DOLOSTOP 300 mg, Suppositoire Enfants de 15 à 24 kg(environ de 4 à 9 ans) 300 mg(1 suppositoire) 6 heures 1200 mg par jour(4 suppositoires)

Mode d’administration

Voie rectale.

DOLOSTOP POUDRE POUR SOLUTION BUVABLE EN SACHET

PRODUIT POIDS(AGE) DOSE PAR ADMINISTRATION INTERVALLE D’ADMINISTRATION DOSE JOURNALIERE MAXIMALE
DOLOSTOP 100 mgSachet De 6 à 8 kg(3 à 9 mois) 100 mg(1 sachet) 6 heures 400 mg(4 sachets par jour)
De 9 à 10 kg(9 à 18 mois) 100 mg(1 sachet) 4 heures 600 mg(6 sachets par jour)
De 11 à 16 kg(18 mois à 5 ans) 200 mg(2 sachets) 6 heures 800 mg(8 sachets par jour)
De 17 à 20 kg(4 à 7 ans) 200 mg(2 sachets) 4 heures 1200 mg(12 sachets par jour)
DOLOSTOP 150 mgSachet De 8 à 12 kg(6 à 24 mois) 150 mg(1 sachet) 6 heures 600 mg(4 sachets par jour)
De 13 à 15 kg(2 à 5 ans) 150 mg(1 sachet) 4 heures 900 mg(6 sachets par jour)
De 16 à 24 kg(4 à 9 ans) 300 mg(2 sachets) 6 heures 1200 mg(8 sachets par jour)
De 25 à 30 kg(8 à 11 ans) 300 mg(2 sachets) 4 heures 1800 mg(12 sachets par jour)
DOLOSTOP 200 mgSachet De 11 à 16 kg(18 mois à 5 ans) 200 mg(1 sachet) 6 heures 800 mg(4 sachets par jour)
De 17 à 20 kg(4 à 7 ans) 200 mg(1 sachet) 4 heures 1200 mg(6 sachets par jour)
De 21 à 25 kg(6 à 10 ans) 400 mg(2 sachets) 6 heures 1600 mg(8 sachets par jour)
DOLOSTOP 300 mgSachet De 16 à 24 kg(4 à 9 ans) 300 mg(1 sachet) 6 heures 1200 mg(4 sachets par jour)
De 25 à 30 kg(8 à 11 ans) 300 mg(1 sachet) 4 heures 1800 mg(6 sachets par jour)
De 31 à 48 kg(10 à 15 ans) 600 mg(2 sachets) 6 heures 2400 mg(8 sachets par jour)

Mode d’administration

Voie orale.
Agiter le sachet avant emploi.
Verser le contenu du sachet dans un verre puis ajouter une petite quantité de boisson (par exemple eau, lait, jus de fruit).
Boire immédiatement après dissolution complète.

DOLOSTOP 2,4% SOLUTION BUVABLE

La seringue pour administration orale, graduée par demi-kilogramme, permet d’administrer 15 mg/kg/prise. La dose à administrer pour une prise est donc obtenue en tirant le piston jusqu’à la graduation correspondant au poids de l’enfant. Cette dose peut être renouvelée si besoin au bout de 6 heures, sans dépasser 4 prises par jour.

Exemples :

  • Pour un enfant de 3,5 kg, la dose par prise est d’une seringue pour administration orale remplie jusqu’à la graduation 3,5 kg.
  • Pour un enfant de 13 kg, la dose par prise est d’une seringue pour administration orale remplie jusqu’à la graduation 13 kg.
  • Pour un enfant de 15 kg, la dose par prise est d’une seringue pour administration orale remplie jusqu’à la graduation 10 kg, et d’une seringue pour administration orale remplie jusqu’à la graduation 5 kg.

Pour information, une graduation kg correspond à 0,625 mL de suspension.
La graduation maximale de «13 kg» correspond à 8,13 mL de suspension, soit environ 195 mg de paracétamol.

Mode d’administration

Voie orale.
La suspension peut être bue pure ou diluée dans une petite quantité de boisson (par exemple eau, lait, jus de fruit).Boire immédiatement.

DOLOSTOP COMPRIME ET DOLOSTOP COMPRIME EFFERVESCENT


PRODUIT
POIDS(AGE) DOSE PAR ADMINISTRATION INTERVALLE D’ADMINISTRATION DOSE JOURNALIERE MAXIMALE
DOLOSTOP 500 mgComprimé ou Comprimé effervescent De 27 à 40 kg(8 à 13 ans) 500 mg(1 Comprimé ou comprimé effervescent) 6 heures 2 000 mg(4 comprimés ou comprimés effervescents par jour)
De 41 à 50 kg(12 à 15 ans) 500 mg(1 Comprimé ou comprimé effervescent)) 4 heures 3 000 mg(6 comprimés ou comprimés effervescents par jour)
> 50 kg(à partir de 15 ans) 500 mg ou 1 000 mg(1 Comprimé ou comprimé effervescent) ≥ 4 heures 3 000 mg par jour
DOLOSTOP 1 000 mgComprimé ou comprimé effervescent Adultes et adolescents de plus de 50 kg(à partir d’environ 15 ans) 1 000 mg(2 Comprimés ou comprimés effervescents de 500 mgou1 Comprimé ou comprimé effervescent de 1000 mg) 4 ou 8 heures 3 000 mg par jour

Il n’est généralement pas nécessaire de dépasser 3 g de paracétamol par jour, soit 6 comprimés par jour de 500 mg ou 3 comprimés de 1 000 mg.

Cependant, en cas de douleurs plus intenses, la posologie maximale peut être augmentée jusqu’à 4 g par jour (soit 8 comprimés par jour de 500 mg ou 4 comprimés de 1 000 mg).

Mode d’administration

Voie orale.

Pour le comprimé effervescent : Placer le comprimé effervescent dans un verre d’eau immédiatement avant l’utilisation et laisser dissoudre complètement avant d’avaler. Boire immédiatement après dissolution complète.
Pour le comprimé : Le comprimé est à avaler tel quel avec de l’eau

POUR TOUTES LES FORMES

Fréquence d’administration

Les prises systématiques permettent d’éviter les oscillations de douleur ou de fièvre :

  • chez l’enfant,elles doivent être régulièrement espacées, y compris la nuitde préférence de 6 heures et d’au moins 4 heures.
  • chez l’adulte, à titre d’information, elles doivent être espacées d’au moins 4 heures.

Insuffisance rénale

En cas d’insuffisance rénale et sauf avis médical, il est recommandé de réduire la dose et d’augmenter l’intervalle minimum entre 2 prises selon le tableau suivant :

Clairance de la créatinine Intervalle d’administration
≥ 50 mL/min 4 heures
10 – 50 mL/min 6 heures
< 10 mL/min 8 heures

La dose totale de paracétamol ne doit pas excéder 60 mg/kg/jour.

Insuffisance hépatique

Chez les patients atteints de maladie hépatique chronique active ou compensée, en particulier ceux présentant une insuffisance hépatocellulaire, un alcoolisme chronique, une malnutrition chronique (réserves basses en glutathion hépatique), un syndrome de Gilbert (jaunisse familiale non hémolytique) et une déshydratation, la dose de paracétamol ne doit pas dépasser 60 mg/kg/jour.

Situations cliniques particulières

La dose journalière efficace la plus faible doit être envisagée, sans excéder 60 mg/kg/jour (sans dépasser 3 g/j), dans les situations suivantes :

  • déshydratation,
  • insuffisance hépatocellulaire légère à modérée,
  • adultes de moins de 50 kg,
  • alcoolisme chronique,
  • réserves basses en glutathion telles que par exemple malnutrition chronique, jeûne, amaigrissement récent, sujet âgé de plus de 75 ans ou de plus de 65 ans et polypathologique, hépatite virale chronique et VIH, mucoviscidose, cholémie familiale (maladie de Gilbert).

EFFETS SUR L’APTITUDE A CONDUIRE DES VEHICULES ET A UTILISER DES MACHINES :

Le paracétamol n’a aucun effet ou qu’un effet négligeable sur l’aptitude à conduire des véhicules et à utiliser des machines.

 

EFFETS INDESIRABLES :

Affections du système immunitaire :
Rare : réactions d’hypersensibilité à type de choc anaphylactique, œdème de Quincke. Leur survenue impose l’arrêt définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.

Affections de la peau et des tissus sous-cutanés :
Rare : érythème, urticaire, rash cutané ont été rapportés. Leur survenue impose l’arrêt définitif de ce médicament et des médicaments apparentés.

De très rares cas d’effets indésirables cutanés graves ont été rapportés.

Fréquence indéterminée : érythème pigmenté fixe.

Affections hématologiques et du système lymphatique :
Très exceptionnelles : thrombopénie, leucopénie et neutropénie.
Fréquence indéterminée : agranulocytose, anémie hémolytique chez les patients présentant un déficit en glucose-6-phosphate-déshydrogénase.

Affections hépatobiliaires :
Fréquence indéterminée : augmentation des transaminases, atteinte hépatique cytolytique, hépatite aiguë, hépatite massive en particulier lors d’une utilisation dans une situation à risque.

Affections cardiaques :
Fréquence indéterminée : syndrome de Kounis.

Affections respiratoires, thoraciques et médiastinales :
Fréquence indéterminée : bronchospasme.

Pour DOLOSTOP Suppositoire : Irritation rectale et anale.

Déclaration des effets indésirables suspectés
La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament.
Vous pouvez déclarer les effets indésirables directement ou via le centre national de pharmacovigilance. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

 

SURDOSAGE :
Le risque d’une intoxication grave peut être particulièrement élevé chez les sujets âgés, chez les jeunes enfants, chez les patients avec une atteinte hépatique, en cas d’alcoolisme chronique, chez les patients souffrant de réserves basses en glutathion telles que la malnutrition chronique, le jeûne , l’amaigrissement récent, le vieillissement, les virus de l’hépatite virale chronique et du VIH, la cholémie familiale (Maladie de Gilbert). Dans ces cas, l’intoxication peut être mortelle. Les symptômes cliniques de l’atteinte hépatique sont généralement observés après deux jours, et atteignent un maximum après 4 à 6 jours.

Symptômes
Nausées, vomissements, anorexie, pâleur, douleurs abdominales apparaissent généralement dans les 24 premières heures.

Un surdosage de paracétamol peut provoquer une cytolyse hépatique susceptible d’entrainer une insuffisance hépatocellulaire, un saignement gastro-intestinal, une acidose métabolique, une encéphalopathie, un coma et de décès.

En cas de surdosage aigu, il peut être observé dans les 12 à 48 heures une augmentation des transaminases hépatiques, de la lactico-deshydrogénase, de la bilirubine et une diminution du taux de prothrombine.

Le surdosage peut également entrainer une pancréatite, une hyperamylasémie, une insuffisance rénale aiguë et une pancytopenie. Les symptômes cliniques de l’atteinte hépatique sont généralement observés après 1 à 2 jours, et atteignent un maximum après 3 à 4 jours.

Conduite d’urgence

  • Transfert immédiat en milieu hospitalier.
  • Prélever un tube de sang pour faire le dosage plasmatique initial de paracétamol dès que possible à parti de la 4ème heure après l’ingestion. Ce dosage sera à interpréter en fonction du délai entre l’heure supposée de la prise et l’heure de prélèvement.
  • Evacuation rapide du produit ingéré par lavage gastrique, en cas de prise orale.
  • Le traitement du surdosage comprend classiquement l’administration aussi précoce que possible de l’antidote N-acétylcystéine par voie I.V. ou voie orale si possible avant la dixième heure.
  • Traitement symptomatique.
  • Des tests hépatiques doivent être effectués au début du traitement et répétés toutes les 24 heures. Dans la plupart des cas, les transaminases hépatiques reviennent à la normale en 1 à 2 semaines avec une restitution intégrale de la fonction hépatique. Cependant, dans les cas très graves, une transplantation hépatique peut être nécessaire.

CONSERVATION :

DOLOSTOP 2,4%, solution buvable flacon : à conserver à une température ne dépassant pas 25°C
Durée de conservation après ouverture : 6 mois

DOLOSTOP, suppositoires : à conserver à une température ne dépassant pas 30°C

DOLOSTOP, poudre pour solution buvable en sachet : pas de précautions particulières de conservation

DOLOSTOP, comprimés effervescents : conserver dans le tube bien fermé, à une température ne dépassant pas 30°C et à l’abri de l’humidité

DOLOSTOP, comprimés : pas de précautions particulières de conservation

 

CONDITIONS DE DELIVRANCE :
 Médicament non soumis à prescription médicale                                                                                                                                     

DATE DE REALISATION
Juillet 2018

 

Pour toute autre information, s’adresser aux laboratoires Pharma 5 :

Siège : 21, Rue des Asphodèles – Casablanca – Maroc
Site de fabrication : Zone industrielle, Ouled Saleh – Bouskoura – Maroc
Pharmacien Responsable :
Dr Yasmine Lahlou Filali

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