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Pevagine®

Nitrate d’Econazole

Composition :
Pevagine Ovule : Nitrate d’Econazole….150 mg. Excipients q.s.p….1 ovule.
Pevagine Crème : Nitrate d’Econazole…. 1 g. Excipients q.s.p…. 100g.

Propriétés :
Nitrate d’éconazole est un dérivé imidazolé à action antifongique possédant un spectre d’action extrêmement large : il est actif, in vitro sur pratiquement tous les champignons pathogènes ainsi que sur les bactéries gram positif.

Indications : 
Pevagine est indiqué dans le Pityriasis versicolor, les candidoses, les dermatophytoses de la peau glabre et des plis. Pevagine ovules est indiqué dans le traitement des mycoses vaginales, surinfectées ou non par des bactéries. Son activité sur les bactéries gram+ en indique l’usage en monothérapie dans les dermatomycoses surinfectées.

Contre-indications :
Hypersensibilité au nitrate d’éconazole.

Effets indésirables :
Rares : sensation de brûlures, prurit et rougeur de la peau.

Posologie :
• Crème dermique : Application matin et soir en massage doux jusqu’à pénétration complète.
• Ovules gynécologiques : 1 ovule à introduire profondément dans le vagin le soir au coucher.

Présentations : 
– Crème dermique : tube de 30g à 1% en nitrate d’éconazole.
– Ovules gynécologiques : boîte de 3 ovules gynécologiques dosés à 150 mg de nitrate d’éconazole.

Crème : A conserver à une température inférieure à 25°C.
Ovules : A conserver à une température inférieure à 30°C.


 Canaflucan®

Fluconazole

PRESENTATION

CANAFLUCAN 150 mg gélules, boîtes de 1, 2, 3, 4, 5, 6 et 7 gélules.

COMPOSITION

Substance active : Fluconazole.

Excipients

CANAFLUCAN gélules, q.s.p une gélule.

CLASSE PHARMACOTHERAPEUTIQUE

Antimycosique à usage systemique.

INDICATIONS THERAPEUTIQUES

Fluconazole dosé à 150 mg est indiqué dans le traitement de :

– Candidoses vaginales et périnéales aigues et récidivantes.

– Balanites candidosiques.

– Dermoépidermomycoses incluant les tinea pedis (intertrigo interorteils), les tinea corporis (Herpes incirciné), mes tinea cruris (intertrigo) et les candidoses cutanées.

– Onychomycoses (tinea ungium).

– Traitement des candidoses oropharyngées chez les patients immunodéprimés, soit en raison d’une affection maligne, soit d’un syndrome de déficience immunitaire acquise (SIDA).

– Traitement des candidoses buccales atrophiques.

CONTRE-INDICATIONS

– Hypersensibilité au fluconazole et/ou à d’autres dérivés azolés,

– Chez l’enfant de moins de 6 ans, en raison de la forme pharmaceutique

– Grossesse et allaitement

– en association avec :
*Le cisapride,
*Le pimozide.

Le fluconazole est généralement deconseillé en association avec l’halofantrine.

MISES EN GARDE ET PRECAUTIONS D’EMPLOI

Chez les patients présentant des atteintes connues hépatiques et/ou rénales ainsi que lorsqu’une pathologie sévère est associée, une surveillance des tests hépatiques est conseillée ; l’arrêt du fluconazole sera envisagé en cas d’aggravation d’une anomalie préalables des tests hépatiques.

Le patient devra être informé qu’en cas de survenue de symptômes évocateurs d’atteinte hépatique grave (asthénie importante, anorexie, nausées persistantes, vomissements, ictère) le traitement par fluconazole devra être immédiatement arrêté et qu’il devra consulter un médecin.

Une surveillance clinique particulière s’impose chez les patients ayant préalablement présenté une réaction cutanée associée à la prise de fluconazole ou un autre dérivé azolé. Le patient devra être informé qu’en cas de survenue de lésions bulleuses, le fluconazole devra être immédiatement arrêté et qu’il devra consulter un médecin le plus rapidement possible.

Les azolés, dont le fluconazole, ont été associés à un allongement de l’intervalle QT sur l’électrocardiogramme.

Dans les études de surveillance post-marketing chez des patients traités par fluconazole, de rares cas d’allongement de l’intervalle QT ainsi que des torsades de pointes ont été rapportés.

Ces notifications font état de patients présentant des pathologies lourdes, et de nombreux autres facteurs de risque notamment un allongement congénital du QT, des désordres électrolytiques ou certains traitements associés susceptibles d’y contribuer.

Le fluconazole devra être administré avec précaution chez les patients présentant des conditions pro-arythmogènes.

En raison de la présence de lactose, ce médicament est contre-indiqué en cas de galactosémie congénitale, de syndrome de malabsorption du glucose et du galactose ou de déficit en lactase.

INTERACTIONS AVEC D’AUTRES MEDICAMENTS

Le fluconazole exerce une activité très spécifique sur les enzymes dépendant du cytochrome p450 d’origine fongique.

Associations contre-indiquées

Cisapride et Pimozide : Risque majoré de troubles de rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes.

Associations déconseillées

Halofantrine + Antifongiques azolés : Risque majoré de troubles du rythme ventriculaire, notamment de torsades de pointes. Si cela est possible, interrompre l’antifongique azolé. Si l’association ne peut être évitée, contrôle préalable du QT et surveillance ECG monitorée.

Associations faisant l’objet de précautions d’emploi

Alfentanil : Augmentation de l’effet dépresseur respiratoire de l’analgésique opiacé par diminution de son métabolisme hépatique. Adapter la posologie de l’analgésique opiacé en cas de traitement par le fluconazole.

Anticoagulants oraux : Augmentation de l’effet de l’anticoagulant oral et du risque hémorragique par diminution de son métabolisme hépatique. Contrôle plus fréquent du taux de prothrombine et surveillance de l’INR: adaptation de la posologie de l’anticoagulant oral pendant le traitement par le fluconazole et 8 jours après son arrêt.

Ciclosporine, tacrolimus : Risque d’augmentation des concentrations sanguines de l’immunosuppresseur (inhibition de son métabolisme) et de la créatininémie. Dosage des concentrations sanguines de l’immunosuppresseur, contrôle de la fonction rénale et adaptation de sa posologie pendant l’association et après son arrêt.

Phénytoïne : Augmentation des concentrations plasmatiques de phénytoïne pouvant atteindre des valeurs toxiques. Mécanisme invoqué: inhibition du métabolisme hépatique de la phénytoïne. Surveillance clinique étroite, dosage des concentrations plasmatiques de phénytoïne et adaptation éventuelle de sa posologie pendant le traitement par le fluconazole et après son arrêt.

Sulfamides hypoglycémiants : Augmentation du temps de demi-vie du sulfamide avec survenue possible de manifestations hypoglycémiques. Prévenir le patient du risque d’hypoglycémie, renforcer l’autosurveillance glycémique et adapter la posologie du sulfamide pendant le traitement par le fluconazole.

Rifampicine : Diminution des concentrations plasmatiques et de l’efficacité des deux anti-infectieux (induction enzymatique par la rifampicine et diminution de l’absorption intestinale par l’azolé antifongique). Espacer les prises des deux anti-infectieux, surveiller la concentration plasmatique de l’azolé antifongique et adapter éventuellement la posologie.

Rifabutine : Risque d’augmentation des effets indésirables de la rifabutine (uvéites): augmentation de ses concentrations plasmatiques et de celles de son métabolite actif.

Surveillance clinique régulière.

Théophylline (base et sels) et aminophylline : Augmentation de la théophyllinémie avec risque de surdosage (diminution de la clairance de la théophylline). Surveillance clinique et éventuellement de la théophyllinémie; s’il y a lieu, adaptation de la posologie de la théophylline pendant le traitement par le fluconazole et après son arrêt.

Triazolam : Augmentation des concentrations plasmatiques de triazolam par diminution de son métabolisme hépatique avec majoration de la sédation. Surveillance clinique et adaptation éventuelle de la posologie du triazolam pendant le traitement par le fluconazole.

Contraceptifs hormonaux : Deux études de pharmacocinétique associant un contraceptif oral à l’administration de doses multiples de fluconazole ont été réalisées.

Aucune modification significative du taux d’hormones a été constatée chez les patients traitées à 50 mg de fluconazole; cependant à une dose journalière de 200 mg, l’AUC de l’éthinyl estradiol et du lévonorgestrel était augmentée respectivement de 40 % et de 24 %.

Ainsi, l’utilisation à dose multiple du fluconazole à ces doses n’a pas entraîné de changement de l’efficacité du contraceptif associé par voie orale.

En l’absence d’études cliniques, l’association du fluconazole avec des bases xanthiques doit être prudente : un suivi clinique voire biologique est alors nécessaire.

Diurétiques : Une augmentation des taux plasmatiques (40 %) du fluconazole a été observée chez le sujet volontaire sain, recevant simultanément de l’hydrochlorothiazide. Bien qu’elle ne puisse être exclue, cette augmentation ne nécessite pas d’ajustement posologique du fluconazole chez les patients sous diurétiques.

Les études d’interaction à doses multiples de fluconazole n’ont montré :

  • à la posologie de 50 mg/jour, aucune modification de la cinétique des œstroprogestatifs chez la femme;
  • à la posologie de 200 à 400 mg/jour chez le sujet mâle volontaire sain, aucune conséquence sur le taux d’hormones stéroïdiennes ou sur la réponse du test de stimulation à l’ACTH.

Le fluconazole administré à 50 mg/jour pendant 28 jours n’a pas modifié les concentrations plasmatiques de testostérone chez le sujet mâle et les concentrations des hormones stéroïdiennes chez la femme en âge de procréer.

Aucune modification de l’absorption du fluconazole pouvant avoir des conséquences cliniques ne s’est produite au cours des études d’interaction avec l’alimentation, la cimétidine, les anti-acides, une irradiation corporelle totale dans les greffes de moelle.

Bien qu’il n’ait pas été conduit d’études d’interaction entre le fluconazole et la zidovudine ces médicaments ont été utilisés simultanément chez des patients atteints du SIDA sans qu’aucune différence significative dans l’incidence des effets indésirables n’ait été relevée.

Les études d’interaction avec l’antipyrine indiquent que son métabolisme n’est pas affecté par le fluconazole administré à dose unique ou à doses répétées.

INTERACTIONS AVEC LES ALIMENTS ET LES BOISSONS

Sans objet.

GROSSESSE ET ALLAITEMENT

Grossesse

Les études expérimentales chez l’animal ne permettent pas d’exclure la possibilité d’un effet tératogène et dans l’espèce humaine les données sont insuffisantes pour préciser le risque. Par conséquent, la prescription du fluconazole est contre-indiquée pendant la grossesse sauf chez les patientes présentant des infections fongiques sévères ou potentiellement létales chez lesquelles le fluconazole peut alors être utilisé si l’on considère que le bénéfice attendu est supérieur au risque pour le fœtus. Chez la femme en âge de procréer des moyens efficaces de contraception devront être instaurés.

 Allaitement

Les concentrations de fluconazole retrouvées dans le lait sont similaires à celles du plasma, le fluconazole est donc contre-indiqué pendant la période d’allaitement.

POSOLOGIE, MODE ET/OU VOIE(S) D’ADMINISTRATION, FREQUENCE D’ADMINISTRATION ET DUREE   DU TRAITEMENT

Se conformer strictement à l’ordonnance du médecin.

EFFETS INDESIRABLES

Les effets gastro-intestinaux et cutanés sont les effets indésirables les plus couramment rencontrés.

Troubles gastro-intestinaux : nausées, flatulence, douleurs abdominales, diarrhées.

Troubles de la peau et des tissus : rashs, réactions cutanées sévères à type de toxidermies bulleuses (syndrome de Stevens-Johnson, syndrome de Lyell, en particulier au cours du SIDA). Des cas d’alopécies généralement réversibles ont été rapportés.

Troubles du système nerveux : céphalées pouvant être éventuellement liées au produit.

Troubles hépato-biliaires : augmentation des transaminases hépatiques généralement réversibles à l’arrêt du traitement, des atteintes hépatiques sévères éventuellement associées à des taux sériques élevés de fluconazole, d’évolution parfois fatale, ont été exceptionnellement rapportées.

Troubles sanguins et du système lymphatique : leucopénies (neutropénies, agranulocytose), thrombopénies.

Troubles du système immunitaire : réactions anaphylactiques.

Troubles cardiaques : de rares cas d’allongement de l’intervalle QT et torsades de pointes

Déclaration des effets indésirables :

La déclaration des effets indésirables suspectés après autorisation du médicament est importante. Elle permet une surveillance continue du rapport bénéfice/risque du médicament.

Vous pouvez déclarer les effets indésirables directement ou via le centre national de pharmacovigilance. En signalant les effets indésirables, vous contribuez à fournir davantage d’informations sur la sécurité du médicament.

CONSERVATION

Tenir hors de la portée et de la vue des enfants.

Conditions de conservation :

A conserver à une température ne dépassant pas 30° C.

CONDITIONS DE DELIVRANCE :

Liste I.

PEREMPTION

Ne pas utiliser CANAFLUCAN après la date de péremption mentionnée sur la boîte.

Pour toute information complémentaire, s’adresser aux Laboratoires Pharma5. 21, Rue des Asphodèles -Casablanca – Maroc. Site de fabrication : Zone industrielle Ouled Saleh – Bouskoura – Maroc.

Date de réalisation : Janvier 2018.

Référence : ANSM Fluconazole.


Skinosone®

Bétaméthasone (dipropionate)

Composition : 
Bétaméthasone (sous forme de dipropionate) … 0,05 g.
Excipients q.s.p… 100g.

Propriétés : 
Bétaméthasone est un dermocorticoïde d’activité forte, doué de propriétés anti-inflammatoires, anti-prurigineuses et anti-allergiques.

Indications :
– Eczéma de contact
– Dermatite atopique
– Dermite séborrhéique à l’exception du visage
– Psoriasis – Lichen
– Dyshidrose
– Traitement symptomatique du prurit
– Skinosone est présentée sous deux formes : • Crème : destinée au traitement des lésions suintantes. • Pommade : destinée au traitement des lésions sèches.

Contre-indications :
– Allergie à l’un des composants
– Dermatoses virales : Zona, Herpès, Varicelle.
– Infections bactériennes ou fongiques primitives.

Effets indésirables : 
– Communs à tous les dermacorticoïdes : dessèchement, folliculites, atrophie, prurit, télangiectasies, vergetures, excoriations, rosacée aggravée. Ils sont exceptionnels lors d’un traitement court.

Mises en garde et Précautions d’emploi : 
– L’apparition d’une irritation locale impose l’arrêt du traitement.
– Les traitements sous pansements occlusifs comportent un risque de surinfection.
– L’utilisation prolongée, l’utilisation sur le visage ou chez l’enfant doivent être soumises à une stricte surveillance médicale.

Mode d’emploi et posologie : 
Une application en couche mince 2 à 3 fois par jour.

Présentations : 
Crème : Tube de 15 g.
Pommade : Tube de 15 g.
Liste I.

Toujours se référer au Résumé des Caractéristiques du Produit avant toute prescription.


Skinosalic®

Bétaméthasone (dipropionate) + acide salicylique

 

Formes et présentations :
Pommade : Tube de 30 g.
Lotion : Flacon de 30 g.

Composition :
Skinosalic pommade :
Bétaméthasone (sous forme de dipropionate) … 0,05 g.
Acide salicylique … 3 g.
Excipients q.s.p …100 g.

Skinosalic lotion :
Bétaméthasone (sous forme de dipropionate) … 0,05 g.
Acide salicylique … 2 g.
Excipients q.s.p … 100 g.

Propriétés :
– Skinosalic associe dans sa formule, un dermo-corticostéroïde d’activité forte (classe II) : La Bétaméthasone et un kératolytique : l’acide salicylique.

Indications :
Dermatoses corticosensibles à composante kératosique ou squameuse : lichénification, psoriasis, lichen, dermite séborrhéique à l’exception du visage, la forme lotion adaptée plus particulièrement au traitement des affections du cuir chevelu, des régions pileuses et des plis.

Contre-indications :
Infections  bactériennes, virales, fongiques et parasitaires, même si elles comportent une composante inflammatoire, Lésions ulcérées, Acné et rosacée, Hypersensibilité à l’un des composants.
– La forme pommade n’est pas adaptée aux lésions suintantes.

Effets indésirables :
– Sont à craindre en cas d’usage prolongé : atrophie cutanée, télangiectasies, vergetures, purpura ecchymotique secondaire à l’atrophie, fragilité cutanée.
– Au visage, les corticoïdes peuvent créer une dermatite péri-orale ou bien créer ou aggraver une rosacée.
– Peut être observé un retard de cicatrisation des plaies atones, des escarres et des ulcéresde jambes.
– Possibilité d’effets systémiques liés au corticoïde et/ou à l’acide salicylique.
– Ont été rapportées : éruptions acnéiformes ou pustuleuses, hypertrichose, dépigmentation.

Mises en garde et précautions d’emploi :
Si une intolérance locale apparaît, le traitement doit être interrompu et la cause doit être recherchée.
– Chez le nourrisson et le jeune enfant, il est préférable d’éviter Skinosalic. Il faut se méfier particulièrement des phénomènes d’occlusion spontanée pouvant survenir dans les plis ou sous les culottes imperméables.
– Skinosalic n’est pas destinée à l’usage ophtalmique ni à l’application sur les paupières ou les muqueuses.
– L’utilisation prolongée sur le visage des corticoïdes à activité forte expose à la survenue d’une dermite cortico-induite et paradoxalement corticosensible.

Posologie et mode d’emploi :
– Etaler doucement la pommade ou la lotion sur les lésions et faire pénétrer par un léger massage.
– Dans les affections du cuir chevelu, la lotion sera appliquée raie par raie. en dépassant largement la surface à traiter.
– Les applications seront limitées à 2 fois par jour pendant une à deux semaines, une augmentation du nombre d’applications risquerait d’aggraver les effets indésirables sans améliorer les effets thérapeutiques.

Conservation :
A conserver à l’abri de la chaleur.
Liste I.

Toujours se référer au Résumé des Caractéristiques du Produit avant toute prescription.


 

Clartec®

Loratadine

Formes et présentations :

Comprimés : – Boîte de 30. – Boîte de 15. – Boîte de 10.
Sirop : – Boîte de 1 Flacon de 60 ml. – Boîte de 1 flacon de 120 ml.

Composition :

Loratadine (DCI) 10 mg. Excipients q.s.p 1 comprimé.
Loratadine (DCI) 0,1 g. Excipients q.s.p 100ml.

Propriétés :

– Loratadine est un Antihistaminique sélectif des récepteurs H1 périphériques, d’action rapide et prolongée, compatible avec une prise quotidienne, par voie orale, dénué d’effets secondaires sédatifs et anticholinergiques aux doses thérapeutiques.

Indications :

– Traitement symptomatique de la rhinite saisonnière pollinique (Rhume des foins), de la rhinite apériodique, de certaines dermatoses allergiques (urticaire,…).
– Traitement symptomatique des urticaires aiguës de l’enfant.

Contre-lndications :

L’hypersensibilité à la loratadine ou à l’un des excipients du médicament.
Enfants de moins de 2 ans.

Effets indésirables :

Bouche sèche, fatigue, somnolence et céphalées sont exceptionnels.

Mises en garde et précautions d’emploi :

– L’innocuité et l’efficacité de la Loratadine n’ont pas été démontrées chez les enfants de moins de 2 ans.
Clartec® doit être utilisé avec précaution chez l’insuffisant hépatique sévère.

Grossesse et allaitement :

La loratadine n’est pas recommandée pendant la grossesse et durant l’allaitement.

Posologie et Mode d’emploi :

Enfants de 2 à 12 ans : 
Poids corporel > 30 kg : 10 mg de loratadine une fois /jour (2 cuillères-mesure de 5 ml de sirop).
Poids corporel ≤ 30kg : 5 mg de loratadine une fois / jour (1 cuillère-mesure de 5 ml de sirop).
Adultes et enfants au dessus de 12 ans :
10 mg une fois par jour soit 10 ml (2 cuillères-mesure de 5 ml) de sirop une fois par jour, soit 1 comprimé une fois par jour, de préférence le matin au petit déjeuner.


Astaph®

Flucloxacilline

 

Composition :
- Formes orales : 
Gélules à 500 mg : Flucloxacilline(DCI) 500 mg (sous forme de sel sodique monohydraté). Excipients qsp…1 gélule.
Poudre pour suspension buvable à 250 mg/5ml : Flucloxacilline(DCI) 250 mg (sous forme de sel sodique monohydraté) par cuillère-mesure de 5ml. Poudre pour suspension buvable à 125 mg/5ml : Flucloxacilline (DCI) 125 mg (sous forme de sel sodique monohydraté) par cuillère-mesure de 5ml.
- Formes injectables :
Injectable à 250 mg : Flacon de poudre contenant Flucloxacilline(DCI) 250 mg (sous forme de sel sodique monohydraté) + ampoule de 3ml d’eau P.P.I.
Injectable à 500mg : Flacon de poudre contenant Flucloxacilline(DCI) 500 mg (sous forme de sel sodique monohydraté) + ampoule de 5ml de solvant intra-musculaire à base d’alcool benzylique à 3%.
Injectable à 1 g : Flacon de poudre contenant Flucloxacilline(DCI) 1 g (sous forme de sel sodique monohydraté) + ampoule de 5ml de solvant intra-musculaire à base d’alcool benzylique à 3%.

Propriétés : 
Antibiotique de la famille des bêta-lactamines semi-synthétiques du groupe M, résistant à la pénicillinase staphylococcique.
La flucloxacilline est un bactéricide. Le spectre d’activité : Staphylococcus auréus, Staphylococcus epidermitis, Streptococcus pyogènes, Streptococcus pneumoniae, Clostridium spp, Bacillus anthracis, Neisseria spp.

Indications : 
Infections à germes sensibles :
– infections de la peau et des tissus mous;
– infections ostéo-articulaires;
– infections des voies respiratoires;
– infections de la sphère ORL;
– Septicémie, entérocolite, ostéomyelite, méningite et endocardite à staphylocoques.

Contre-indications : 
Allergie aux antibiotiques de la famille des bêta-lactamines (pénicillines et céphalosporines).

Mises en gardes et précautions d’emploi :
– La survenue de toute manifestation allergique impose l’arrêt du traitement.
– Des réactions d’hypersensibilité (anaphylaxie) sévères et parfois fatales ont été exceptionnellement observées chez des malades traités par les pénicillines M. leurs administration nécessite donc un interrogatoire préalable. Devant des antécédents d’allergie typique à ces produits, la contre-indication est formelle.
– En cas d’insuffisance rénale, il est inutile de réduire la posologie habituelle de la forme orale.
– Nouveau-né : administrer avec prudence au nouveau-né en raison du risque d’hyperbilirubinémie par compétition de fixation sur les protéines sériques (ictère nucléaire).

Grossesse et allaitement :
Grossesse : la flucloxacilline doit être utilisée avec précaution chez la femme enceinte.
Allaitement : La flucloxacilline passant dans le lait maternel, l’éventualité d’une suspension de l’allaitement doit être envisagée.

Effets indesirables :
– Manifestations allergiques : fièvre, urticaire, éosinophilie, œdème de Quincke, exceptionnellement choc anaphylactique.
– Troubles digestifs: nausées, vomissements, diarrhées.
– Augmentation rare et modérée des transaminases (ASAT, ALAT), exceptionnellement hépatites ictériques.
– Réactions hématologiques réversibles : anémiés, thrombopénies, leucopénies.

Posologie et mode d’administration :
La posologie dépend de l’âge, le poids et la fonction rénale du patient, ainsi que de la sévérité de l’infection.
– Adulte : Voie orale : 500 mg 3 à 4 fois par jour.
– Ostéomyélite, endocardite : Jusqu’à 8 g par jour, divisés en doses toutes les 6 ou 8 heures.
– Prophylaxie chirurgicale : 1 à 2 g par voie intraveineuse lors de l’induction de l’anesthésie suivie par 500 mg toutes les 6 heures par voie IV, IM ou voie orale et ce pour une durée allant jusqu’à 72 heures.
– Enfant : 25-50 mg/kg/jour en 3 à 4 prises par jour.
– Posologie en cas d’insuffisance rénale : comme les autres pénicillines, l’utilisation de flucloxacilline chez des patients ayant une insuffisance rénale ne nécessite habituellement pas de réduction de dose. Cependant en présence d’une insuffisance rénale sévère (clairance de la créatinine inférieure à 10ml/min), une réduction de dose ou une extension de la période entre deux doses devrait être considérée. La flucloxacilline n’est pas significativement éliminé par dialyse et donc aucune dose supplémentaire n’est nécessaire pendant ou après une dialyse.

Mode d’administration:
Au respect du mode d’administration : Les formes orales de flucloxacilline sont à prendre une demi- heure à 1 heure avant les repas.
La flucloxacilline en injectable peut être utilisée par voie intraveineuse en utilisant comme solvant de dilution l’eau pour préparation injectable.
Le solvant intramusculaire ne peut en aucun cas être utilisé par voie intraveineuse.
La reconstitution de la poudre de flucloxacilline doit se faire dans un volume de solvant suffisant sur la base de 1g/20ml.
L’injection par voie intraveineuse doit être directe lente ou en perfusion (les solutés habituels pour perfusion ne présentent pas d’incompatibilité avec la flucloxacilline).

Présentations :
Gélules  : Boîte de 12 gélules à 500mg. Boîte de 24 gélules à 500mg.
Sirops : 125 mg / 5 ml flacon de 60 ml et Flacon de 100 ml. 250 mg / 5 ml flacon de 60 ml et Flacon de 100 ml. Une fois reconstitué, le sirop a une validité de 7 jours.
Remplir le flacon jusqu’au trait de jauge avec de l’eau minérale non gazeuse ou de l’eau bouillie refroidie. Agiter le flacon avant chaque utilisation.
Injectables  : Boîte de 1 flacon de Poudre à 1g +1 ampoule de solvant pour injection intra-musculaire (Alcool benzylique à 3 %). Boîte de 1 flacon de Poudre à 500 mg +1 ampoule de solvant pour injection intra-musculaire (Alcool benzylique à 3 %). Boîte de 1 flacon de Poudre à 250 mg +1 ampoule de solvant eau P.P.I.

Conservation :
Gélules : A conserver à une température inférieure à 25 °C et à l’abri de l’humidité.
Poudre pour suspension buvable : Avant reconstitution : A conserver  à l’abri de la chaleur et de l’humidité.
Après reconstitution : A conserver au réfrigérateur.
Poudre pour préparation injectable : A conserver  à l’abri de la chaleur et de l’humidité.

Toujours se référer au Résumé des Caractéristiques du Produit avant toute prescription.